mercredi, 07 mai 2008

Lettre au Maire de Masevaux : les questions de l'opposition

Florence EHRET et moi venons d'adresser un courrier à Laurent LERCH, Maire de Masevaux sur plusieurs points concernant le fonctionnement de la municipalité et notamment les questions budgétaires relatives au dernier Conseil Municipal du 11 avril dont nous n'avons toujours pas les réponses.
 
Nous formulons également quelques propositions en terme d'organisation de l'action municipale.
 

mardi, 29 avril 2008

Un socialiste à la tête du SMIBA

Je viens d'apprendre que Guy MICLO, Conseiller Général du Territoire de Belfort et membre comme moi du PS vient d'être élu Président du SMIBA.

Le SMIBA est l'organisme qui gère l'aménagement du Ballon d'Alsace.

Je me félicite de cette élection. Guy MICLO succède ainsi à Jean-Luc REITZER, le Conseiller Général du canton de Masevaux.

Je vais prochainement prendre attache avec Guy MICLO pour organiser une rencontre sur le dossier et lui faire part de mes attentes.

Notre lettre aux maires de la Vallée de la Doller sur la proposition de Maison médicale de garde

Florence EHRET et moi adressons aujourd'hui un courrier aux Maires de la Communauté des communes de la Vallée de la Doller et du Soultzbach concernant l'idée d'une analyse sur l'installation d'une Maison médicale de garde.

La lettre : Lettre aux Maires de la Vallée - Maison médicale de garde.pdf

Le dossier : http://www.urcam.org/fileadmin/FRANCHE-COMTE/publications...

dimanche, 27 avril 2008

Directeur de cabinet du Maire de Wittenheim

Directeur de cabinet du Maire de Wittenheim, c'est la dénomination du poste que je vais exercer à compter du Jeudi 1er Mai 2008.
 
Proche depuis plusieurs années du Maire Antoine HOME, qui est aussi Conseiller Régional d'Alsace et 1er Vice-Président de la CAMSA, je passe donc une nouvelle étape professionnelle et personnelle. Nos convictions politiques communes, notre volonté de faire progresser la Gauche en Alsace et dans le Haut-Rhin et son projet pour Wittenheim son autant d'éléments qui m'amènent à mon nouveau poste.
 
Je quitte donc mes fonctions de Permanent politique au sein de la Fédération du Haut-Rhin du Parti Socialiste. Depuis plus d'un an, j'ai vécu de grands moments au 24, rue Huguenin. La campagne présidentielle avec le meeting du Palais des Sports autour de Ségolène ROYAL, mon passage au Sénat entre les deux tours de la présidentielle avec une réunion en salle Clémenceau avec les poids lourds du parti.
Le 19 juin 2007 restera également longtemps dans ma mémoire, c'est à cette date que Jean-Marie BOCKEL est entré dans le gouvernement de Nicolas SARKOZY. Les mois suivants ont été particulièrement difficiles politiquement, avec entre autre la dissolution de la section Jean JAURES de Mulhouse, le week-end à La Rochelle pour essayer de trouver une issue à la crise et finalement la magnifique campagne de Pierre FREYBURGER à Mulhouse. Lors de mon passage à la Fédération, j'ai également travaillé pour soutenir les candidats socialistes aux municipales et aux cantonales dans le Haut-Rhin, avec de belles victoires comme à Guebwiller et les réélections de nos Conseillers Généraux.
Après mon départ, je serais toujours présent au PS, dans les instances fédérales, pour représenter la section de la Vallée de la Doller, bien entendu, pour promouvoir mes idées, notamment à l'approche du Congrès de l'automne et j'y prendrais certainement une part active. Je crois aujourd'hui que la Gauche peut gagner en Alsace, les régionales en 2010, mais aussi les cantonales de 2011 et j'entends à mon niveau aider les socialistes à prendre les commandes. Le Congrès qui arrive sera une étape très importante pour notre Fédération. Les socialistes du département doivent avoir l'esprit tourné vers les grandes échéances à venir pour écrire une nouvelle page de l'histoire alsacienne.
 
Enfin, dans mes nouvelles fonctions, je vais découvrir d'autres missions, suivre les dossiers. Je serais l'un des collaborateurs du Maire, principalement sur l'aspect politique. Mettre en oeuvre le projet pour Wittenheim sera l'une de mes missions. Je vais également développer les réseaux, sur l'Agglomération mulhousienne, mais aussi au Conseil Régional et ailleurs. Je garderais mes liens avec les Conseillers Généraux à Colmar et je suis persuadé que cette nouvelle période ne pourra être que bénéfique.
 
Bien entendu, hors de mes activités professionnelles, la Vallée de la Doller et Masevaux resteront au coeur de mes préoccupations. Préparer l'avenir, sur le terrain, être présent, écouter et soutenir les projets, comme toujours je vais poursuivre mes activités locales pour faire progresser nos valeurs et nos idées. L'expérience que je vais acquérir en tant que Directeur de cabinet du Maire de Wittenheim, qui est à la tête d'une collectivité de plus de 15 000 habitants, qui siège à la Région et qui a un rôle important dans la principale Communauté d'Agglomération du département, cette expérience ne pourra être qu'un atout pour le terrain local. 
 

samedi, 26 avril 2008

Les articles de la presse sur le débat à Rimbach

Dernières Nouvelles D'alsace, Samedi 26 Avril 2008. / Thann   Vallée de la Doller / Société
Quelle santé, et pour qui ?

 


Une assistance nombreuse et déterminée au foyer rural de Rimbach. (Photos DNA)
Une réunion publique musclée à Rimbach-près-Masevaux a une nouvelle fois posée cette question récurrente : à quelle santé ont droit les habitants de la communauté des communes de la Doller et du Soultzbach ?

Un habitant et ancien adjoint de Rimbach, Adrien Behra, a été confronté durant le dernier week-end de Pâques à un sérieux problème de santé. Avec une ambulance diligentée par le 15, il lui a fallu exactement deux heures pour rejoindre l'hôpital de Thann.  Après diverses péripéties, il arrive à Mulhouse où il sera opéré : « Je me sens bien, merci », dit-il maintenant. Mais tout le monde ne peut pas en dire autant : il y a quelques mois, un couple de Guewenheim avait appelé lui aussi le 15, leur fils étant en détresse respiratoire. Ils ne pourront pas parler au médecin régulateur, mais seulement à un de ses agents, qui n'évaluera pas correctement la situation, et le jeune homme décédera une heure après, chez eux à la maison, sans avoir reçu le moindre soin. Son père, qui a été pompier bénévole durant 27 ans, est particulièrement amer : « J'ai vu une fois l'hélicoptère de la Rega intervenir sur un accident de la circulation pour une simple clavicule cassée, lance-t-il, et pour nous le 15 n'a rien pu faire ! »

Deux médecins pour 78 000 habitants !

 Adrien Behra avait invité les représentants des 17 communes de la Doller et du Soultzbach : près de 200 personnes ont répondu à son appel, des élus, des habitants de Rimbach, toutes générations confondues, ainsi que des sapeurs-pompiers. Mais aucun médecin, personne du SDIS (service départemental d'incendie et de secours) et personne du Samu ou du Smur (service médical d'urgence). A la tribune, à côté de M. Behra et de sa fille Rosalie, le conseiller général et maire de Niederbruck Jean-Luc Reitzer, et le maire de Rimbach Francis Behra. « Le sujet est sensible dans notre secteur et on peut parler d'un constat de carence », indique immédiatement Jean-Luc Reitzer qui ne mâche pas ses mots, en laissant entendre que des médecins, « ont eu des instructions pour ne pas être là ».  Il enchaîne : « Le préfet est responsable des secours, qui doivent travailler dans la meilleure harmonie possible, mais ce n'est pas toujours le cas ». Et d'évoquer une réunion déjà tenue à la sous-préfecture de Thann : « Personne ne veut reconnaître qu'il y a des problèmes », alors que, en coulisse, les hauts responsables du SDIS « admettent que la situation est préoccupante ».  Cette situation, quelle est-elle ? Sur tout le pays Thur-Doller, chaque week-end et jour férié, il n'y a, pour les 78 000 habitants, que deux médecins de garde et une seule ambulance privée. Les deux médecins sont d'astreinte à la Maison Médicale de Thann, ce qui complique les choses quand on habite au fond de la vallée de la Doller. Mais Jean-Luc Reitzer admet que ce dysfonctionnement est un problème national.

« On nous doit des explications ! »

 Dans l'assistance, les témoignages accablants s'accumulent. « Il est plus facile d'avoir un vétérinaire qu'un médecin », assure quelqu'un. Le maire Francis Behra a personnellement vécu une situation de détresse. « On n'est pas abandonné, mais les moyens sont insuffisants et cette réunion permet de remettre sur la table ce problème récurrent », dit-il.  Un problème qu'André Reitzer avait déjà soulevé au conseil municipal de Masevaux en 2005, sans obtenir de réponse des autorités. En fait, comme le rappelle le conseiller général, tout tient en la décision du médecin régulateur du 15, qui peut seul décider de faire appel au prompt secours (Samu ou pompiers) ou d'envoyer une ambulance privée, ce qui peut prendre des heures !  Mais le maire de Soppe-le-Bas Francis Guttig passe outre : « Pour un petit accident de la circulation, on voit de suite le VSAB (véhicule de secours aux blessés) des pompiers, alors que pour un problème à la maison il n'y a rien ! Moi, j'ai demandé aux pompiers de mon village de désobéir et d'intervenir aussi pour les habitants ! »  Conseiller municipal de Masevaux, Franck Dudt, suggère le lancement d'une procédure d'analyse pour envisager une maison médicale dans la vallée. Jean-Luc Reitzer, après avoir redit que « les pompiers, le Samu, le SDIS et les autorités nous doivent des explications », appelle à une nouvelle réunion avec le sous-préfet, pour qu'il y ait davantage de médecins de garde le week-end, et qu'ils disposent d'un véhicule léger d'intervention.  Quant aux habitants de la vallée de la Doller, ils ont bien du mal à comprendre que, sur les douze médecins généralistes de leur secteur, un tour de garde ne puisse pas être organisé, comme cela était le cas il y a quelques années. Mais ni la situation financière de la Sécurité sociale ni la position des jeunes médecins n'incitent à l'optimisme !


P.Br.

L'alsace, Samedi le 26 Avril 2008   Vallée de la Doller L’organisation des soins fait débat

Plus de 200 personnes ont assisté jeudi soir à la réunion-débat sur le thème « les services d’urgences et les gardes médicales en place les week-ends dans la vallée de la Doller ». Une réunion, selon le mot du conseiller général Jean-Luc Reitzer, « d’information et de revendication ».

Un vrai succès ! Il a fallu, jeudi soir, aller chercher des chaises supplémentaires tant il y avait de monde au foyer rural de Rimbach : au moins 200 personnes. Preuve que le thème de la réunion-débat organisée par Adrien Behra sur « les services d’urgences et les gardes médicales en place les week-ends dans la vallée de la Doller » a fait mouche. Parmi l’assistance, on notait la présence d’élus de plusieurs communes de la vallée. Après qu’Adrien Behra ait raconté sa mésaventure médicale entre le « 15 », le Samu et les pompiers («L’Alsace » du 22 avril), le conseiller général Jean-Luc Reitzer a pris la parole pour présenter au public, sur la base des informations qu’il avait pu recueillir, d’une part le fonctionnement des urgences et d’autre part celui des gardes médicales (lire aussi ci-dessus). Il a ainsi rappelé que l’organisation des secours relève de l’État via le préfet et que depuis 2005, il a alerté à deux-trois reprises ce dernier sur les délais d’intervention beaucoup trop longs entre le coup de téléphone du patient et son arrivée dans un centre hospitalier. Il a aussi évoqué la fameuse séparation « intervention sur la voie publique = pompiers, intervention à domicile = Samu » qui n’est plus aussi stricte qu’avant : sur demande du « 15 », les pompiers peuvent désormais intervenir chez un patient. « Mais tout cela est une question financière, a-t-il lancé.On ne reviendra pas en arrière sur le système de gardes mis en place, mais deux médecins de garde pour 78 000 habitants, est-ce suffisant ? Et une seule ambulance, c’est un peu léger… » Il a conclu en annonçant la prochaine tenue d’une table-ronde rassemblant tous les acteurs du dossier et proposé l’organisation d’une nouvelle réunion d’information, avec cette fois des représentants du « 15 » et du SDIS de Colmar, dont dépendent les pompiers.

La mort d’un jeune de 16 ans

Puis la parole a été donnée à quelques témoins qui ont à leur tour livré leur (mauvaise) expérience. À commencer par le maire de Rimbach, Francis Behra qui a raconté comment, l’ambulance ne pouvant venir avant une heure trente, il avait lui-même emmené à l’hôpital une personne victime d’un traumatisme crânien. « Nous ne sommes pas abandonnés, a-t-il conclu. Mais les moyens ne sont pas assez importants. La Sécu visse les comptes… » Puis toute la salle a été bouleversée en entendant l’histoire d’un couple de Guewenheim dont le fils de 16 ans est mort, le 17 janvier, d’un arrêt cardiaque. Constatant qu’il avait du mal à respirer, sa maman avait pourtant appelé le « 15 » avant midi, sans parler directement au médecin régulateur mais à un agent. La gravité de la situation médicale du jeune homme aurait été mal évaluée. Quand les secours sont arrivés, vers 14 heures, c’était trop tard pour l’adolescent. Comment comprendre alors qu’a côté de cela, un hélicoptère se déplace pour la clavicule cassée d’un randonneur ? « Ce n’est pas qu’une question de moyens, mais d’organisation, a fulminé Francis Guttig, maire de Soppe-le-Bas. Pour le moindre accident de la circulation, aussi bénin soit-il, on envoie le VSAV (véhicule d’assistance aux asphyxiés et aux victimes) des pompiers, et pas pour des problèmes médicaux sérieux. Les pompiers de ma commune sont sous ma responsabilité, il m’arrive de leur donner l’ordre de désobéir au SDIS. Le problème, c’est que les gens qui prennent les décisions sont à 30 km d’ici ! »

Une Maison médicale dans la vallée ?

Parmi les propositions, l’instauration d’un médecin de garde supplémentaire et la mise en place de moyens ambulanciers plus importants, comme le fameux véhicule léger attendu depuis des années à l’hôpital de Thann. Le socialiste Franck Dudt, conseiller municipal de Masevaux, a proposé pour sa part la création d’une Maison médicale de garde dans la vallée. Mais avant toute chose, a-t-il ajouté, « il faut défendre l’hôpital de Thann, menacé par la politique gouvernementale. » Une pétition a été lancée à l’issue du débat.

À NOTER Le 22 mai, Télé Doller diffusera en direct un grand débat sur ce thème des urgences et des gardes médicales.

vendredi, 25 avril 2008

Proposition pour une Maison médicale de garde

J'ai assisté hier soir - avec Florence EHRET ma collègue du Conseil Municipal de Masevaux et Martial WILLGALLIS le Secrétaire adjoint de la section du PS de la Doller - à la soirée-débat à Rimbach sur les problèmes d'urgences et des services médicaux dans la Vallée de la Doller.
 
Retrouvez ici le texte de mon intervention devant l'assistance et ma proposition pour lancer une analyse en vue d'essayer d'obtenir l'implantation d'un Maison médicale de garde à Masevaux  :  Débat urgences médicales[1].pdf
 
Dans les prochains jours, Florence et moi adressons un courrier aux maires de la Vallée pour expliquer et détailler cette idée. Les informations et le dossier complet sera alors en ligne sur le blog. 

mardi, 22 avril 2008

Mon mandat de Conseiller Municipal par Télé Doller

Une petite vidéo de Télé Doller enregistrée fin mars après mon entrée au Conseil Municipal de Masevaux.
 

Débat sur les services médicaux : une bonne initiative

Jeudi soir à 20 heures aura lieu à Rimbach un débat sur l'avenir des services médicaux dans notre vallée. L'initiative vient de M. BEHRA Adrien de Rimbach. Lors de la campagne des élections municipales de Masevaux, j'ai souvent été questionné sur le sujet par les habitants. La situation que nous connaissons localement, dans notre vallée doit nous alerter sur l'avenir du Service Public. Je vais me rendre au débat pour écouter les participants et pourquoi pas pour proposer quelques pistes pour essayer de trouver des solutions.

L'article paru dans L'Alsace du jour :

Rimbach Les urgences médicales en débat jeudi soir


Une soirée débat sur le thème des services d’urgences médicales en place les week-ends, dans la vallée de la Doller, aura lieu jeudi 24 avril, à 20 h, au foyer rural de Rimbach.« Aucun médecin n’est de garde le week-end, alors que dans l’ensemble des 17 communes de la vallée de la Doller et du vallon du Soultzbach, douze médecins sont installés, souligne Adrien Behra, organisateur de la réunion. Nous débattrons aussi des appels secours aux pompiers, qui passent obligatoirement par le Sdis, à Colmar. Chacun peut venir participer à cette réunion et faire part de ses souhaits. » Ancien adjoint au maire et ancien conseiller municipal, c’est à titre personnel qu’Adrien Behra a décidé de lancer le débat, suite à une expérience qu’il a vécue. Victime d’un sérieux et douloureux problème de santé le samedi de Pâques, il a fait appel aux services du Samu. « Deux heures se sont écoulées entre l’appel au Samu et mon arrivée aux urgences de Thann », témoigne-t-il. C’est long quand on souffre… Le lundi de Pâques, victime d’une rechute, il décide de ne pas attendre l’ambulance. Un proche le conduit en voiture à l’hôpital Émile-Muller, à Mulhouse. Mais les douleurs se font si violentes que la voiture doit s’arrêter à Masevaux, devant la caserne des pompiers. Mais l’urgence médicale n’étant pas vitale, les pompiers n’ont pas été autorisés à transporter le malade dans un des leurs véhicules. C’est allongé sur le siège passager rabattu qu’il a finalement regagné Mulhouse.Preuve que le sujet est sensible dans la vallée de la Doller, l’initiative a rencontré un vif écho : quasiment chaque commune enverra un représentant à la réunion débat. Un responsable du Sdis et un médecin devraient également être présents, pour répondre aux questions de la salle. Les deux Jean-Luc Reitzer, le conseiller général et le député, ont été saisis du dossier.À l’issue de la réunion, une pétition sera signée, pour être remise aux instances supérieures. Une lettre d’information a été envoyée dans les 17 communes de la vallée, pour qu’elles organisent un débat similaire.

Y ALLERJeudi 24 avril, 20 h, Foyer rural de Rimbach. Entrée libre.


I.B.

lundi, 21 avril 2008

Communauté de communes : aucun grand changement

Pas de grands changements au sein de la Communauté de communes de la Vallée de la Doller et du Soultzbach.
 
Une élection dans un fauteuil pour Roger GAUGLER, qui n'a rien de surprenant, il n'y avait pas de candidat contre lui pour le poste. C'est même le Maire de MASEVAUX qui a présenté la candidature du Président sortant. D'ailleurs, c'est presque dommage qu'aucun autre délégué ne se soit porté candidat, notamment pour MASEVAUX. Je note au passage que le chef lieu du canton obtient deux Vice-Présidences, ce qui est à mon sens tout à fait normal et légitime. Laurent LERCH et Antoine EHRET seront donc les Vice-Présidents de MASEVAUX au sein de la comcom, c'est une bonne nouvelle pour essayer de faire peser MASEVAUX. Maintenant, j'attends de voir si une réelle dynamique s'ouvre pour faire de MASEVAUX le moteur de cette Vallée.
 
Je note également que Roger GAUGLER s'entoure de ses fidèles lieutenants comme Aimé BELLICAM qui garde le poste de 1er Vice-Président (d'ailleurs, symboliquement, MASEVAUX aurait du obtenir le poste et le titre), Michel WEIGEL, Jacques DUTOIT, Guy RICHARD, etc...
 
Quelques touches de renouvellement avec le nouveau Maire de MORTZWILLER Christophe BELTZUNG et Bertrand RISACHER à SENTHEIM.
 
Par contre, je m'étonne de l'inflation du nombre de Vice-Présidents, douze au total... ! Déjà sous la précédente mandature, beaucoup d'habitants de notre Vallée s'en inquiétaient, mais un passage de 10 à 12 Vice-Présidences pour 17 communes, c'est étonnant et je n'en dirais pas plus pour le moment sur le "saupoudrage" politique. Il faut quand même relever que les 7 premiers Vice-Présidents seront indemnisés et que les 5 autres bénéficieront de défraiement. Je souligne également qu'aucune femme ne participera aux travaux du Bureau de la Communauté des communes.
 
L'idée de dégager des pôles territoriaux, comme celui de la haute-vallée, du vallon du Soultzbach, etc... est une bonne idée, mais les Vice-Présidents en charge des dossiers et des pôles auraient pu être regroupés.
 
Autre point qui me semble important dans la déclaration de Roger GAUGLER, c'est la volonté de s'appuyer sur la charte intercommunale : Comme celle-ci indique clairement que MASEVAUX doit être doté d'une médiathèque, j'attends là aussi de voir !
 
Enfin, je note qu'en dehors de Jean-Luc REITZER, le Conseiller Général, aucune voix ne vient (pour l'instant) porter un discours alternatif au sein de l'Assemblée communautaire, c'est aussi fort dommage... D'ailleurs, Jean-Luc REITZER est de plus en plus seul. Il est vrai que Laurent LERCH n'a pas ouvert de siège à l'opposition masopolitaine au sein de la comcom et m'a clairement barré la route, ce qui empêche toute tentative de porter un autre discours. En même temps, à voir le significatif rapprochement entre Laurent LERCH et Roger GAUGLER, je comprends mieux la stratégie politique en place.
 

 


Le président Roger Gaugler entouré de son équipe de douze vice-présidents. Photo I.B.

La Communauté de communes de la vallée de la Doller et du Soultzbach a choisi vendredi soir son équipe dirigeante. Roger Gaugler a été réélu président. Il sera entouré d’une équipe de douze vice-présidents en charge de grands dossiers ou représentant les cinq « pôles » de la vallée.

La Communauté de communes de la vallée de la Doller et du Soultzbach s’est réunie vendredi soir pour élire son nouvel exécutif. Après l’appel des délégués - ils étaient 51 présents sur 52-, anciens ou nouveaux, le doyen du conseil, Jacques Dutoit, a invité les élus à voter pour choisir le nouveau président de la communauté de communes.Roger Gaugler, président sortant et maire de Sickert, serait-il le seul candidat ? Le suspense a duré quelques minutes, lorsque Laurent Lerch, nouveau maire de Masevaux, a pris la parole pour rappeler son désir de voir Masevaux s’impliquer fortement dans l’intercommunalité et « jouer pleinement son rôle de bourg centre. » Laurent Lerch allait-il briguer la présidence ? Non : il a en fait présenté la candidature de Roger Gaugler, « l’homme de la situation » qui a su fédérer autour de lui des communes différentes. Seul candidat, Roger Gaugler a été réélu sous les applaudissements par 48 voix et trois bulletins blancs.Le président, après avoir remercié le conseil pour sa confiance et rappelé l’importance de la charte « qui guide nos actions », a annoncé une modification de l’organisation de l’intercommunalité, « en activant l’un des éléments fondamentaux de notre charte, à savoir valoriser la conférence des pôles, des entités qui composent notre vallée » a-t-il expliqué.Concrètement, la communauté de communes passe de dix vice-présidents chargés de grands dossiers à douze vice-présidents : sept délégués à des missions, en charge des grands dossiers communautaires, et cinq vice-présidents de pôle, représentant les cinq pôles territoriaux de la vallée : la haute vallée, Masevaux, Lauw-Sentheim-Guewenheim, le vallon du Soultzbach et les deux Burnhaupt.Le conseil a ensuite procédé à l’élection des douze vice-présidents (voir encadré), au son de la musique des Trompes du Ballon d’Alsace qui répétaient au rez-de-chaussée. Mais les quelques « couacs » ne venaient pas d’elles…

Sentheim divisée…

On a pu ainsi assister à un spectacle curieux : les trois délégués de Sentheim votant… les uns contre les autres. Lors des municipales, en effet, deux listes étaient en compétition, donnant un conseil municipal très partagé (8 élus pour l’une, 7 pour l’autre).Une division que l’on retrouve parmi les délégués de Sentheim au conseil communautaire, deux délégués, Marc Perrin et Bertrand Risacher, étant issu de la liste majoritaire et le troisième, Joseph Gensbittel, de la liste minoritaire. Lors de l’élection du 10e vice-président, Roger Gauglera proposé la candidature de Bertrand Risacher. Joseph Gensbittel a alors annoncé qu’il était également candidat. Bertrand Risacher a été élu par 31 voix contre 16 voix à Joseph Gensbittel et 4 blancs. Représailles ? Candidat par la suite sur une liste de délégués des communes au Sictom, Joseph Gensbittel sera le seul candidat dont le nom sera rayé (à trois reprises)… Ce qui ne l’empêchera pas d’être élu.

…Et Jean-Luc Reitzer isolé

Le conseiller général et maire de Niederbruck a d’emblée annoncé qu’il ne briguerait pas un nouveau poste de vice-président. Regrettant que l’élection des vice-présidents n’ait pas été préparée par une réunion des conseillers et assurant « n’avoir pas été associé à cette discussion », il a déclaré « préférer sa liberté de parole » à une vice-présidence, tout en souhaitant être membre du bureau. Roger Gauglerlui a répondu, un brin sèchement : « que sa porte était ouverte et que toutes les communes étaient venues le voir, sauf Niederbruck. » Jean-Luc Reitzer sera associé aux réunions en tant que conseiller général. Plus tard, Jean-Luc Reitzer a souhaité déposer sa candidature à la commission d’appels d’offres. Mais aucun des cinq candidats déjà déclarés (cinq postes étant à pourvoir) ne s’étant désisté à son profit, il y a eu un vote, chaque conseiller étant invité à rayer l’un des six noms. Jean-Luc Reitzer n’a obtenu que 17 voix et n’a pas été élu. Les relations entre le conseiller général et la communauté de communes sont loin d’être au beau fixe…Le conseil a ensuite désigné ses représentants dans divers organismes : Sictom, Sivu Thann-Cernay, SM4, SMIBA et Pays Thur Doller. La Communauté de communes de la Doller sera représentée au Syndicat mixte du Pays par Roger Gaugler, Antoine Muller, Antoine Ehret, Alain Grieneisen, Jean-Michel Wendel et Armand Laurent. Les représentants au conseil de développement seront Raphaël Buchele, Sébastien Ernst et Didier Sansig.La séance s’est achevée autour du pot de l’amitié.


Isabelle Bollène 

 

Douze vice-présidents

1er vice-président en charge du personnel, du budget et du tourisme: Aimé Bellicam (Soppe-le-Bas)2e vice-président en charge du Plan local d’habitat et de l’urbanisme: Laurent Lerch (Masevaux)3e vice-président en charge de l’économie: Antoine Muller (Burnhaupt-le-Haut)4e vice-président en charge des bâtiments, des services à la population et des nouvelles technologies de l’information et de la communication: Michel Weigel (Kirchberg)5e vice-président en charge de la voirie et des chantiers: Jacques Dutoit (Lauw)6e vice-président en charge de l’environnement, de l’agriculture et du Gerplan: Jean-Paul Bindler (Sewen)7e vice-président en charge de la culture, de l’éducation et des sports: Jean-Luc Barberon (Guewenheim)8e vice-président (pôle de la haute vallée): Guy Richard (Wegscheid)9e vice-président (pôle Masevaux): Antoine Ehret (Masevaux)10e vice-président (pôle Lauw-Sentheim-Guewenheim): Bertrand Risacher (Sentheim)11e vice-président (pôle vallon du Soultzbach): Christophe Beltzung (Mortzwiller)12evice-président (pôle des deux Burnhaupt): Alain Grieneisen (Burnhaupt-le-Bas)

Vallée de la Doller et du Soultzbach / Communauté de communes
R. Gaugler dans un fauteuil

 


Le nouveau bureau de la Com Com de la Doller et du Soultzbach. (Photo DNA)
«  C'est ma plus belle élection  ». Voilà le cri du coeur que Roger Gaugler, président réélu de la communauté de communes de la vallée de la Doller et du vallon du Soultzbach, lançait après la première réunion de la nouvelle mandature.

Après avoir installé les 51 nouveaux délégués communautaires qui devront faire battre le coeur de l'intercommunalité dollérienne, Laurent Lerch, nouveau maire de Masevaux, proposa la candidature de Roger Gaugler au poste de maire : « Il saura fédérer comme il a su le faire par le passé. Il incarne le sens du service à la population ». Roger Gaugler a été élu sans coup férir avec 48 bulletins sur son nom et 3 bulletins blancs. Une standing ovation a salué ce résultat. « C'est un formidable mouvement de confiance » soulignera le nouvel élu qui entend ne pas déroger à ses bons principes et continuera de s'appuyer sur la charte intercommunale, moteur du développement aux objectifs clairs et identifiés.  Pour 2008, ces beaux projets se concrétiseront par le démarrage de la Marpa à Sentheim, par celui du Pôle d'excellence rurale à Dolleren ou encore par le lancement de la construction du bâtiment du périscolaire à Kirchberg. Pour cette nouvelle mandature, le président souhaite s'entourer de douze vice-présidents : sept seront plus spécifiquement délégués à des missions et seront les gestionnaires des projets conçus par le conseil communautaire. Ils percevront une indemnisation relative à leur délégation. Cinq autres auront une fonction territoriale au sein du bureau et représenteront l'entité dont ils sont issus. Ils seront donc les ambassadeurs des bassins de vie de la haute vallée, de Masevaux, des trois communes de l'avant-vallée de Sentheim, Guewenheim et Lauw, des deux Burnhaupt et du Vallon du Soultzbach. Ils percevront des défraiements relatifs à leurs missions.

Signe de changement

 Pour les sept premières vices-présidences, on retrouve la garde rapprochée du président Gaugler puisque six d'entre eux faisaient déjà partie de l'ancienne équipe. Seul petit nouveau, et pas des moindres, Laurent Lerch, maire de Masevaux, qui rassemble 49 suffrages autour de son nom sur 51. Du jamais vu dans les relations entre la vallée et Masevaux, mais aussi le signe du changement  ! L'élection des vices-présidents de pôles n'a pas connu de grandes anicroches si ce n'est celle pour le poste réservé à l'entité Lauw, Sentheim, Guewenheim où le conseiller de Sentheim Joseph Gensbittel s'est opposée à la candidature de son collègue sentheimois Bertrand Risacher soutenu par le président et par le maire de Sentheim Bernard Hirth. Le mot de la fin est revenu à la majorité sortante.  La dernière partie de la réunion était dévolue à l'élection des délégués auprès des différents organismes et syndicats. Elle n'a pas connu de problèmes si ce n'est dans son dernier point où, dans l'élection à la commission d'appel d'offres, le conseiller général Jean Luc Reitzer fit part de son intention de siéger. Sa candidature de dernière minute obligea le personnel administratif de la Com Com à éditer une nouvelle liste. En pure perte pour l'élu cantonal qui ne récolta que 17 voix sur 51. Roger Gaugler dispose à présent d'une majorité bien établie pour mener à bien les divers chantiers de l'intercommunalité.


Marc Hoog

vendredi, 18 avril 2008

Le député Reitzer en position de plus en plus difficile

Qui a dit : "Avec ce recours, nous voulons donner une leçon au gouvernement. Et lui lancer un avertissement, au moment où l'on parle de réforme de la carte militaire ou hospitalière. Il faut tout faire sauf ce qui a été fait !" ? François Hollande ? Laurent Fabius ? Arnaud Montebourg ? Non, c'est Jean-Luc Reizter dans une interview aux DNA en début de semaine ! Et oui, Jean-Luc Reitzer, le Député-Maire d'Altkirch, est sous les feux de la rampe depuis plusieurs semaines. Lui le gaulliste, membre de l'UMP, a de plus en plus de mal à imposer ses vues au plan national, il faut même se demander si il pèse réellement à l'Assemblée Nationale ?

En effet, après la fermeture du Tribunal d'instance dans le cadre de la "réforme" Dati à Altkirch, voici que les pistes que propose Nicolas SARKOZY sur l'hôpital inquiètent aussi dans le Sundgau sur l'avenir de celui encore une fois d'Altkirch.
Alors que Jean-Luc Reitzer annonçait mardi 15 avril dans la presse locale : "Je n'ai pas d'informations officielles mais tous les éléments dont je dispose me permettent de penser que le conseil de prud'hommes d'Altkirch connaîtra le même sort que le tribunal d'instance", c'est à croire qu'il ne restera bientôt plus rien dans la ville du Député-Maire de la circonscription.
Comble de la situation, Jean-Luc Reitzer dépose un recours au Conseil d'Etat avec l'appui de Martin Malvy, le Président Socialiste de la Région Midi-Pyrénnés qui dirige l'association des petites villes de France ! Il n'y a qu'un pas pour le voir rejoindre les rangs de l'opposition au Palais Bourbon.
 
Pourtant, Jean-Luc Reitzer est régulièrement un des députés les mieux élus de France, souvent autour de 60%, mais est-ce que les habitants de notre circonscription (qui englobe le Pays Thur-Doller et donc la Vallée de Masevaux) en retirent quelque chose ? A voir comment Monsieur Reitzer gère l'avenir du Service Public dans la ville qu'il dirige, j'ai comme un doute pour nos vallées...