lundi, 08 juin 2009

Communiqué de Catherine Trautmann

Communiqué de presse de Catherine TRAUTMANN

Résultats des élections européennes du 7 juin 2009

8 juin 2009

Les résultats d’hier avec un taux d’abstention catastrophique, jamais atteint depuis 1979, marquent pour moi d’abord l’affaiblissement de l’idéal européen : l’Union européenne est à un tournant de son histoire ; il lui faut à présent trouver rapidement un nouveau souffle si elle ne veut pas devenir un simple artefact des gouvernements européens. Sans participation électorale, pas de légitimité démocratique !  La montée inquiétante des nationalismes dans certains Etats-membres, participe également à cette négation du projet européen.

Cette abstention peut être interprétée comme l’expression d’une frustration des électeurs par rapport à un projet européen qui leur échappe et la revendication d’une plus grande transparence sur la façon dont le PE peut exercer son pouvoir et dont les décisions sont prises. C’est aujourd’hui la responsabilité des élus au Parlement européen de redoubler d’efforts pour donner un sens à l’Europe.

A l’échelle de l’Union, les Socialistes, unis comme jamais autour d’un véritable projet commun élaboré et porté par l’ensemble des partis membres du PSE –le Manifesto– n’ont pas réussi à incarner de façon crédible l’alternative que ce programme pouvait représenter.

En outre, la défaite du Parti Socialiste français s’explique notamment par une confusion entretenue entre enjeux nationaux et enjeux européens. Et malgré la campagne collective menée sur le Grand Est, c’est l’absence d’unité nationale qui nous a été clairement reprochée.

Aujourd’hui, la question qui se pose à nous autres Socialistes Français, est bien celle de la crédibilité de notre parti, alors même que nous devrions être une force majeure de proposition. Je salue d’ailleurs le courage de Martine Aubry qui en reconnaissant la défaite du Parti socialiste a aussi entendu le message que les Français nous ont adressé. Car si les victoires sont collectives, il est bon de rappeler que les défaites le sont également !

Aujourd’hui, les Européens ont fait le choix d’avoir un Parlement clairement à droite. Il faudra que le PPE l’assume demain. Se pose la question du contrepoids politique face à la Commission et au Conseil, puisqu’avec de tels équilibres nous prenons le risque de prendre le chemin d’une Europe des gouvernements et non d’une Europe des citoyens. La responsabilité des forces de gauche est d’organiser un contrepouvoir, de trouver un mode de gouvernance alternatif au sein du Parlement européen. C’est un enjeu pour les semaines qui viennent. En ce qui me concerne, j’ai pris des engagements clairs sur des sujets sensibles vis-à-vis des électeurs du Grand Est. Je resterai fidèle à ces engagements, et mon action s’inscrira bien sur le fond et dans la durée.

vendredi, 05 juin 2009

Dimanche, un seul vote efficace, le vote socialiste !

Dimanche 07 juin auront lieu les élections européennes. Ses élections sont dans une configuration à un seul tour, contrairement aux autres élections, ce qui doit mobiliser encore plus les femmes et les hommes de Gauche, les républicains et les démocrates qui veulent que l'Europe change, qui veulent que l'Europe s'occupe d'eux et pas seulement de dérèglementer notre système social et de démanteler nos services publics (Poste, SNCF, ...) !

Dimanche, il n'y aura qu'un seul vote efficace pour réorienter l'Europe en donnant une majorité forte aux sociaux-démocrates et aux socialistes des 27 pays de l'Union Européenne. Avec une majorité de Gauche à Strasbourg, le Président ultralibéral de la Commission, M. Barroso, devra quitter la scène et cèder sa place à un socialiste. Dès lors, la ligne politique de l'Union sera axée vers les citoyens, comme à l'époque où Jacques Delors était lui même Président de la Commission européenne. Les socialistes européens se présentent groupés à cette élection et défendent un projet commun, le Manifesto, qui permettra après le 07 juin, si les socialistes sont majoritaires de changer l'Europe !

Voici quelques propositions concrètes :

Relancer l’économie et éviter le retour des crises financières

Un bouclier social pour l'Europe

Mettre l’Europe en tête de la lutte contre le changement climatique

Créer 10 millions d'emplois verts en Europe

Donner à l’Europe une politique d’immigration pour le progrès

Mais, Dimanche 07 juin, il y aura un autre enjeu. En effet, le seul vote efficace pour envoyer un message à Nicolas Sarkozy, pour lui dire de réorienter lui aussi sa ligne de conduite, c'est le vote socialiste ! Car si malheureusement l'UMP arrive en tête, Nicolas Sarkozy pensera que sa politique est légitime et qu'elle satisfait les français.

La dispersion des voix vers des partis politiques qui ne peuvent pas devenir majoritaires à Strasbourg (Verts, MoDem, Front de Gauche, NPA...) affaiblira l'Europe sociale, affaiblira la construction d'une Europe citoyenne et affaiblira l'opposition en France. Car en effet, si personne ne peut douter de la sincérité des autres formations politiques dans cette campagne, force est de constater que leurs députés européens seront esseulés au Parlement de Strasbourg et qu'ils ne pourront pas empêcher le PPE (le Parti Populaire Européen dont l'UMP est membre) de garder la majorité et alors, tous nos espoirs d'une autre Europe seraient anéantis.

C'est pourquoi, le seul vote qui compte et qui permettra de faire reculer la Droite sarkozyste, c'est le vote socialiste ! Le seul vote qui permettra de changer l'Europe, c'est le vote socialiste !

C'est pourquoi, dimanche, je vote socialiste et je vote pour Catherine Trautmann, une femme qui porte haut ses convictions et ses valeurs !

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Laurent Fabius au meeting socialiste de Lille

mardi, 02 juin 2009

Lettre de Martine Aubry

 

A 5 jours du vote pour les élections européennes Martine Aubry adresse un message de mobilisation que vous pouvez télécharger en cliquant ici.

vendredi, 22 mai 2009

L'Alsace du 20 mai sur la visite de Catherine Trautmann

Voici l'article paru le mercredi 20 mai dans les pages locales de L'Alsace :

Article L'Alsace 20 mai 2009002.jpg

jeudi, 21 mai 2009

Article des DNA sur la visite de Catherine Trautmann

Jungo

 

Devant la balayeuse articulée, de g à d, Thierry Sother, Franck Dudt, Marie-Jeanne Taureau, Pierre Freyburger, Catherine Trautmann et Nicolas Jungo. (Photo DNA)

Avant de rejoindre Mulhouse, la députée européenne et ancien maire de Strasbourg, Catherine Trautmann, a fait halte dans la zone industrielle de la Doller, dans l'entreprise Jungo Engineering.
Les cinq ingénieurs de ce bureau d'étude, dirigé par son fondateur Nicolas Jungo, conçoivent des produits innovants et industrialisables allant de la construction mécanique, comme la balayeuse articulée multifonction, qui s'exporte bien en Allemagne où on connaît la valeur du développement durable, au design plasturgique des ordinateurs. Une petite entreprise qui ne connaît pas la crise !
Pour cette visite, Catherine Trautmann était accompagnée de conseillers municipaux PS haut-rhinois, Pierre Freyburger (également conseiller général) et Thierry Sother de Mulhouse, Marie-Jeanne Taureau de Wittelsheim, et Franck Dudt de Masevaux, à l'origine de cette visite.


vendredi, 15 mai 2009

Catherine Trautmann dans la Vallée de la Doller

Mardi 19 mai, Catherine Trautmann, candidate aux élections européennes dans l'Est pour le Parti Socialiste, effectuera une visite de l'entreprise "Jungo Voirie" dans la Zone Industrielle du Pont d'Aspach.

Cette visite entre dans le cadre de la campagne européenne de terrain que mène Catherine Trautmann et précèdera de quelques heures le grand meeting régional de Mulhouse.

J'aurais donc le plaisir de lui faire découvrir le poumon économique de notre vallée et d'aller avec elle à la rencontre d'une société innovante, qui développe une forte stratégie en matière de développement durable et qui travaille largement avec nos voisins allemands, ce qui pour une campagne européenne est pour le moins intéressant.

 

mercredi, 13 mai 2009

Meeting de Catherine Trautmann à Mulhouse

19-mai.jpg

jeudi, 02 avril 2009

Barroso, le bilan d’un libéral

Lu sur : http://www.changerleurope.fr/barroso-le-bilan-d-un-liberal/

Une fois le nouveau Parlement européen élu, le 7 juin prochain, il aura à se prononcer pour l’élection d’un nouveau président de la Commission européenne, le mandat de 5 ans de José Manuel Durao Barroso s’achevant. Candidat à sa propre succession, son bilan à la tête de l’exécutif européen et celui de la majorité de droite sortante, est pourtant critiqué.

Barroso plaide depuis novembre 2004 pour « l’Europe des résultats ». Mais de quels résultats parle-t-on, après cinq ans à la tête de la Commission européenne avec sa majorité conservatrice PPE dont l’UMP fait partie ? Libéral, le président portugais a soutenu la directive Bolkestein en vantant le « principe du pays d’origine », quand tous les sondages montraient l’opposition des populations. Mais il s’est surtout illustré, depuis le début de la crise économique et financière, par son manque de vision pour l’Europe, et un non interventionnisme déroutant. Quant tout le monde réclamait un plan, au moins un débat, sur l’avenir de l’automobile en Europe, ce dernier a rejeté tout soutien au secteur sur les Etats membres. C’est d’ailleurs l’un des reproches les plus soulignés par ses opposants : son manque d’ambition et de propositions qui a marginalisé la Commission européenne au lieu de renforcer la cohérence européenne. Pour Poul Nyrup Rasmussen, président du PSE, dans une interview au Monde du 28 mars dernier : « M. Barroso a été très passif dans sa gestion de la pire crise économique depuis la seconde guerre mondiale. Il essaie de faire croire que le plan de relance européen est proche de 4 % du PIB. Ce n'est tout simplement pas correct de prendre en compte les amortisseurs sociaux, qui augmentent avec la montée du chômage. Cela n'a rien à voir avec une politique volontariste de préservation des emplois. Le président de la Commission doit par ailleurs être capable de faire face aux gouvernements. Pour l'instant, nous avons un président qui représente le plus petit dénominateur commun et réduit l'Union européenne à une association intergouvernementale ».

Un manque d’autorité pointée du doigt dès son élection. Martin Schulz, président du groupe socialiste au Parlement européen, déclarait : «Quand il parle aux socialistes, il est socialiste. Quand il parle aux libéraux, il est libéral. Il dit aux gens ce qu'ils veulent entendre.» Sans donner de direction à l’Europe. Avec lui donc, l’Europe des citoyens ou l’Europe sociale n’ont pas pu avancer.

 

samedi, 21 mars 2009

Changer l'Europe, maintenant !

banner250x250.gifLe site internet de la campagne des socialistes est lancé en même temps que la Convention Nationale qui ratifie les listes.

http://www.changerleurope.fr/

A voir, la vidéo de Martine Aubry qui présente changerleurope.fr

 


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