vendredi, 03 avril 2009

L'Alsace : Franck Dudt s’interroge sur la hausse de la fiscalité

Vallée de la Doller : Franck Dudt s’interroge sur la hausse de la fiscalité

 

Franck Dudt, secrétaire de la section Parti Socialiste de la Vallée de la Doller et conseiller municipal de Masevaux réagit à son tour à la hausse de 19 % de la fiscalité communautaire :« La section du Parti Socialiste de la Vallée de la Doller s’interroge sur l’augmentation des impôts de 19 % au sein de la Communauté de communes. Comment avons-nous pu en arriver à une telle situation ? s’interroge-t-il ;En effet, alors que nos concitoyens souffrent durement des conséquences de la crise économique et sociale, le Président Roger Gaugler impose une forte augmentation aux contribuables Dolleriens. Une telle augmentation, cumulée à celles déjà votées par la Région Alsace et le Conseil Général du Haut-Rhin, sera très lourde à supporter pour beaucoup de nos concitoyens […]Certains projets d’investissements ont-ils été sous-évalués financièrement ? Une chose est certaine : la préparation du budget 2009 et les choix menés par le président manquent de transparence et de démocratie pour les habitants de la Vallée de la Doller et du Soultzbach. C’est pourquoi nous souhaitons ; à l’instar de l’annonce de la mise en place d’une commission des finances, le lancement d’une réflexion sur les priorités d’investissements qui devra permettre un échelonnement des projets pour revenir à une imposition plus raisonnable pour les Dolleriens. »

jeudi, 02 avril 2009

Barroso, le bilan d’un libéral

Lu sur : http://www.changerleurope.fr/barroso-le-bilan-d-un-liberal/

Une fois le nouveau Parlement européen élu, le 7 juin prochain, il aura à se prononcer pour l’élection d’un nouveau président de la Commission européenne, le mandat de 5 ans de José Manuel Durao Barroso s’achevant. Candidat à sa propre succession, son bilan à la tête de l’exécutif européen et celui de la majorité de droite sortante, est pourtant critiqué.

Barroso plaide depuis novembre 2004 pour « l’Europe des résultats ». Mais de quels résultats parle-t-on, après cinq ans à la tête de la Commission européenne avec sa majorité conservatrice PPE dont l’UMP fait partie ? Libéral, le président portugais a soutenu la directive Bolkestein en vantant le « principe du pays d’origine », quand tous les sondages montraient l’opposition des populations. Mais il s’est surtout illustré, depuis le début de la crise économique et financière, par son manque de vision pour l’Europe, et un non interventionnisme déroutant. Quant tout le monde réclamait un plan, au moins un débat, sur l’avenir de l’automobile en Europe, ce dernier a rejeté tout soutien au secteur sur les Etats membres. C’est d’ailleurs l’un des reproches les plus soulignés par ses opposants : son manque d’ambition et de propositions qui a marginalisé la Commission européenne au lieu de renforcer la cohérence européenne. Pour Poul Nyrup Rasmussen, président du PSE, dans une interview au Monde du 28 mars dernier : « M. Barroso a été très passif dans sa gestion de la pire crise économique depuis la seconde guerre mondiale. Il essaie de faire croire que le plan de relance européen est proche de 4 % du PIB. Ce n'est tout simplement pas correct de prendre en compte les amortisseurs sociaux, qui augmentent avec la montée du chômage. Cela n'a rien à voir avec une politique volontariste de préservation des emplois. Le président de la Commission doit par ailleurs être capable de faire face aux gouvernements. Pour l'instant, nous avons un président qui représente le plus petit dénominateur commun et réduit l'Union européenne à une association intergouvernementale ».

Un manque d’autorité pointée du doigt dès son élection. Martin Schulz, président du groupe socialiste au Parlement européen, déclarait : «Quand il parle aux socialistes, il est socialiste. Quand il parle aux libéraux, il est libéral. Il dit aux gens ce qu'ils veulent entendre.» Sans donner de direction à l’Europe. Avec lui donc, l’Europe des citoyens ou l’Europe sociale n’ont pas pu avancer.

 

Veillée des écoles à Masevaux

Les enseignants et les parents organisent le vendredi 03 avril à 20 heures à l'école des Remparts une Veillée des écoles.

Cette soirée conviviale et citoyenne entre enseignants, élus et parents est faite pour informer, expliquer et débattre des réformes de Xavier DARCOS et des dangers qui en découlent.

A l'appel des organisations : Avenir Ecole 68, Se-UNSA, Sgen-CFDT, SNUipp-FSU, APE, AREN 68, Collectif SEPT, FCPE.

mardi, 31 mars 2009

Des hausses d'impôts difficiles à comprendre

Communiqué de presse

Des hausses d'impôts difficiles à comprendre

 

La section du Parti Socialiste de la Vallée de la Doller s'interroge sur l'augmentation des impôts de 19% au sein de la Communauté de communes. Comment avons-nous pu en arriver à une telle situation ?

 

En effet, alors que nos concitoyens souffrent durement des conséquences de la crise économique et sociale, le Président Roger GAUGLER impose une forte augmentation aux contribuables Dolleriens.

 

Une telle augmentation cumulée à celles déjà votées par la Région Alsace et le Conseil Général du Haut-Rhin sera très lourde à supporter pour beaucoup de nos concitoyens.

 

Est-ce que cette augmentation est liée à un manque de prévision dans la gestion du fonctionnement ? Certains projets d’investissements ont-ils été sous-évalués financièrement ? Une chose est certaine : la préparation du Budget 2009 et les choix menés par le Président Roger GAUGLER manquent de transparence et de démocratie pour les habitants de la Vallée de la Doller et du Soultzbach.

 

C'est pourquoi, nous souhaitons à l’instar de l’annonce de la mise en place d’une commission des finances, le lancement d’une réflexion sur les priorités d’investissements qui devra permettre un échelonnement des projets pour revenir à une imposition plus raisonnable pour les Dolleriens.

 

Franck DUDT

Secrétaire de section

Conseiller Municipal de Masevaux

dimanche, 29 mars 2009

DNA : Augmentation de 19% des taxes de la Comcom !

La nouvelle est désormais officielle. Après des rumeurs sur une très forte augmentation des taux d'imposition de la comcom, cette fois, c'est fait : +19% pour la Vallée de la Doller !

Certains choix auraient du être différents pour éviter une telle augmentation, comme par exemple une réflexion sur le projet de "Pôle d'excellence rurale" à Dolleren.

Pour mémoire, voici un courrier que j'ai adressé au Président GAUGLER sur le sujet en janvier 2007 (toujours sans réponse aujourd'hui) où je m'interroge sur le coût des travaux et du fonctionnement du "Pôle d'excellence rurale" : Lettre Pôle d'excellence rurale 08.01.07 à Roger Gaugler.pdf

L'article des DNA du jour :

VALLÉE DE LA DOLLER / COMMUNAUTÉ DE COMMUNES
Taxes : 19 % de hausse

Avant la réunion budgétaire de la Communauté de Communes de la Doller et du vallon du Soultzbach, le président Roger Gaugler était tendu. A juste raison : le budget de la Com-Com n'est pas passé comme une lettre à la poste. Loin s'en faut.
Déjà l'examen du compte administratif suscite des réactions. De la part du conseiller général Jean-Luc Reitzer essentiellement, qui s'étonne des dérapages de l'endettement en cours d'année et qui s'interroge sur les montants payés par le câble opérateur Est Vidéo pour la redevance de l'occupation de l'espace public. Après les explications apportées par le président Gaugler, ce compte administratif est adopté avec trois voix contre. Les excédents de fonctionnement sont affectés pour 536 337 € à l'investissement et pour 204 768 € à la section de fonctionnement.

Politique ambitieuse

En préliminaire à l'examen du budget primitif 2009, Roger Gaugler se dévoile : « c'est l'un des plus difficiles que nous ayons à vous présenter dans cette mandature, il implique des besoins de financement importants mais il est le résultat d'une politique ambitieuse et volontaire ». Mais aujourd'hui la réalité des chiffres est là et il faut pour la Com-Com pouvoir « l'absorber dans le budget Elle reflète la stricte réalité des besoins et des choix ».
Une énumération des cinq grands projets en cours est ensuite proposée à l'assemblée. Elle permet de démontrer que la Com-Com de la Doller se veut ambitieuse mais que ce développement a un coût, parfois difficile à maîtriser. Ainsi en matière de politique de contrat temps libre et contrat enfance jeunesse, la vallée est victime de son succès avec des dépenses qui ont augmenté de 482 905 €. La prise en charge des agents territoriaux des écoles maternelles par la Com-Com pour un montant global de 600 000 € explique également l'augmentation. Entre 2006 et 2008, les dépenses ont progressé de 526 000 € de plus que les recettes, une augmentation qui était alors amortie par les excédents de fonctionnement. Entre 2008 et 2009, les besoins de dépenses nouvelles augmentent encore de 200 000 €. Pendant ce temps, les bases d'augmentation de la fiscalité n'auront progressé que de 178 626 €. Depuis plusieurs années, l'excédent de fonctionnement permettait de limiter la hausse fiscale. Pour 2009, il est en baisse de 700 000 € du fait du déficit d'investissement. La Com-Com se doit donc de gérer la conjonction de trois problématiques : une hausse significative des dépenses de fonctionnement, la faible augmentation de la fiscalité dans les années précédentes et la baisse de l'excédent de fonctionnement reporté. Tout cela conduit donc à une hausse de la fiscalité de 19 %.

Commission des finances

Du côté des délégués et notamment des maires de Masevaux Laurent Lerch et de Guewenheim Jean-Luc Barberon ou encore du délégué de Soppe-le-Haut Denis Fluhr, on ne cherche nullement à remettre en cause des projets d'investissements actés qui répondent à de réels besoins. Si Jean-Luc Barberon souhaite que l'on revoit la démarche globale d'élaboration du budget, avec le maire de Masevaux, il milite pour la mise en place d'une véritable commission des finances qui permettrait de définir les capacités d'autofinancement indispensables à la pérennité de la Com-Com. Elle aurait notamment pour mission d'étudier le réaménagement de la dette, de geler les nouveaux projets d'investissement et toutes les subventions ou participation qui ne portent pas préjudice à l'emploi. Le président Gaugler souscrit à cette proposition de création de commission. Mais, le conseiller général Jean Luc Reitzer ne l'entend pas de cette oreille et contre-attaque : « nous avons déjà eu une première alerte en 2006/2007 qui n'a pas été prise en compte. Je me pose la question du sérieux du suivi financier. L'augmentation des impôts ne suffira qu'à remettre les choses à plat, nous ne dégagerons aucune marge d'autofinancement ». Il constate aussi que la Com-Com de la Doller fait le plus appel à l'impôt, « une situation qui commence à peser chez le contribuable ». Jean-Luc Reitzer demande purement et simplement le retrait du budget. Après une passe d'armes assez véhémente entre le président Gaugler et le conseiller général, le budget est voté avec 27 voix pour, huit abstentions et sept oppositions. Il se caractérise par un volume global de 12 277 655 € en investissement et 6 858 340 € en fonctionnement.
Même si ce budget était voté, il y a quand même eu pas mal de remous et surtout de non-dits comme le confirmait le 1er vice-président Aimé Bellicam : « aujourd'hui, les communes se développent et c'est la Com-Com qui, elle seule, paie les services à la population. On a tendance à l'oublier. Aucun élu ne s'est jamais opposé à ces projets. Nous sommes face à des contradictions. Plusieurs délégués m'ont interpellé et veulent repousser le délai de réalisation du pôle d'excellence rurale mais personne n'ose s'avancer publiquement. Aujourd'hui, certains ont manqué de courage politique pour repousser des projets ».
Assurément, il y a de la friture sur la ligne entre les diverses forces politiques de la vallée. Le linge sale va sans doute être lavé en famille.


MH